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À l’hôpital, la CPH et l’INPH sont sur le pied de guerre
jeudi 12 juin 2008
Voir en ligne : Le Quotidien du médecin

Réforme hospitalière de l’automne, avenir de la retraite, nouvelles règles européennes pour le temps de travail, déficits des établissements, fermeture sans précédent des lits cet été, promesses non tenues aux médecins à temps partiel...
À les entendre, la liste des sujets d’inquiétude des médecins de l’hôpital public réunis au sein de la CPH (Confédération des praticiens des hôpitaux) et de l’INPH (Intersyndicat national des praticiens hospitaliers) n’en finit plus de s’allonger.

Reprochant aux pouvoirs publics d’être « non sincères et non transparents » dans leur manière de conduire la politique de santé, certaines organisations sautent le pas : le SNPHAR (Syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs) organise ainsi dès le 26 juin une « journée d’action sur la pénibilité ». Le même jour, l’INPH orchestre une campagne d’information sur « les difficultés à recruter les PH ». Les praticiens à temps partiel, qui attendent depuis deux ans l’harmonisation prévue de leur statut avec celui des temps pleins, sont eux aussi sur le pied de guerre.

INPH et CPH se disent « extrêmement combatives » et fourbissent leurs armes pour une rentrée qui, préviennent les deux organisations, ne commencera pas le 15 septembre. Les grands mots sont lâchés : « déstabilisation » voire « fin » de l’hôpital public, « perte de l’indépendance professionnelle de ses médecins », « régression sociale », « chaos » ... À l’INPH comme à la CPH, l’apocalypse ne semble plus pour demain. « Soigner mieux pour dépenser mieux, nous sommes d’accord, font valoir leurs représentants, mais il faut pour cela une politique de santé cohérente. »

> K. P.



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